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Déploiement de la 5g. Pourquoi et comment s'en proteger

La 5G est la 5ème génération de réseau mobile prévue pour 2020. La 5G représenterait une avancée technologique considérable, puisque son débit ultrarapide pourrait contribuer au développement d’une multitude d’objets « intelligents ». Voitures autonomes, interventions chirurgicales à distance, téléchargements à la vitesse de la lumière, villes connectées, « un enjeu majeur de compétitivité » ! Selon la Commission européenne, « des dizaines de milliards d’euros vont pleuvoir, les PIB croître fortement et des centaines de milliers d’emplois voir le jour ». Dans le même temps, le déploiement de la 5G nécessite l’installation de nombreuses antennes relais supplémentaires, et s’avère un objet de doutes et de craintes pour un grand nombre de nos concitoyens.

En résumé, une technologie qui représente des milliards et qui pèse bien plus lourd que la voix des 3000 scientifiques, médecins et ONG du monde entier (dont Priartem) qui alertent sur les dangers sanitaires de la 5G.

La 5G, qu’est ce qui va changer ?

On appelle 5G la 5e génération de standards pour la téléphonie mobile. La première génération, en 1986, permettait de passer des appels, la 2G d’envoyer des SMS ou des MMS, la 3G de surfer sur le web via son téléphone (2004) et la 4G (2011) de développer l’Internet mobile. Le réseau 4G a recourt à des fréquences en dessous de 6 Ghz. La 5G exploitera des ondes millimétriques (longueur d’onde entre 1 à 10mm) dont la fréquence sera comprise entre 30 et 300 Ghz.

La 5G va augmenter considérablement l’exposition au rayonnement de radiofréquences, qui s’ajoutera au rayonnement des réseaux déjà en place de télécommunications 2G, 3G et 4G. Elle nécessitera en effet dix fois plus d’antennes qu’aujoud’hui ! Contrairement à la 4G, la 5G n’émet pas dans toutes les directions et exige des antennes tous les 100 m. Des coûts de réseau trois fois plus élevés, sans oublier l’achat forcé d’un nouveau téléphone portable. En mars 2020, le gouvernement va mettre aux enchères une grande partie des blocs de hautes fréquences nécessaires à la 5G. Bouygues Télécom, Free, Orange, SFR sont déjà en féroce concurrence pour les acquérir.

Le déploiement de nouveaux transmetteurs pour la 5G (on les trouvera également dans les foyers, les boutiques, les hôpitaux) devrait générer selon les estimations entre 10 et 20 milliards de connexions (réfrigérateurs, machines à laver, caméras de surveillance, voitures et bus sans conducteurs) et constituera l’Internet des objets.

Déployée partout, la 5G nécessiterait 20 000 satellites combinés en orbite terrestre basse et moyenne qui couvriront la Terre de faisceaux puissants, focalisés et orientables. Elle « entrainera une explosion massive de l’exposition inévitable et involontaire aux rayonnements sans fil ».

Sources: homezen.e-monsite.com ; www.nexus.fr ; Le Canard enchaîné

Des radiofréquences dangereuses

Alors que de nombreux rapports ont déjà alerté sur des effets négatifs possibles des ondes (téléphones portables, ordinateurs, télévision) sur la santé, ce sont plusieurs études très sérieuses basées sur dix ans de recherches et menées par TECNOLAB, entre autres avec les Professeurs R. Goodman (Université de Columbia- Etats-Unis), Clements Croomes ( Royaume-Uni), M. Bastide (France) qui mettent en évidence les multiples conséquences néfastes possibles des ondes sur les équilibres biologiques nécessaires à la santé.

En 2016, une étude américaine du National Toxicology Program montrait que des rats exposés à des ondes de 900 MHz développent des cancers. En juillet 2016, une étude de l’Anses estimait que les « ondes de la 5G ont des effets possibles sur les fonctions cognitives et le bien-être des plus jeunes ».

Dans son communiqué de presse du 31 mai 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) de l’Organisation Mondale de la Santé avait classé les radiofréquences comme « cancérogènes possibles pour l’Homme ». L’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, recommandait en 2013 que le développement de nouvelles infrastructures de réseaux devait « faire l’objet d’études préalables en matière de caractérisation des expositions, en tenant compte du cumul des niveaux existants et de ceux qui résulteraient des nouvelles installations ».

Un rapport commandé par la Nasa sur les effets des ondes électromagnétiques datant de 1981 dévoilait déjà des symptômes physiques d’électrosensibilité. On peut citer entre autres : mal de tête, fatigue, épuisement du système nerveux, douleurs musculaires et même cancer.

Les effets nocifs du rayonnement de radiofréquences est reconnu pour les êtres humains et l’environnement, dont les abeilles (Abeilles et pollution électromagnétique).

Daniel Favre, docteur en biologie et acteur de la pétition contre la 5G indique de nombreux effets sanitaires : acouphènes, perte d’attention, céphalées, vertiges, inflammations des yeux, dépression, tension nerveuse, fatigue chronique etc. dans l’article suivant : https://www.illustre.ch/magazine/deployer-5g-revient-mener-experiences-humains-nature

Le Pr Dominique Belpomme, Cancérologue propose des consultations aux personnes électro-hypersensibles (EHS) et évoque la 5G et le compteur Linky en ces termes : « On va droit à la catastrophe sanitaire ».

Le prochain article portera sur comment s’en protéger, dés que je pourrais enquêter pour vous en informer.

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